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{Gargantuario. Nuevo poemario de los cien gaiteros del delirio}

{ Libro de odas y versos escritos en las paredes de la Taberna del Olvido. }

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GARGANTUARIO - NUEVO POEMARIO DEL OLVIDO

<Marzo 2021
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    Inicio > Historias > Tempête et calme

    Tempête et calme


    Jules Verne

    L'ombre
    Suit
    Sombre
    Nuit;
    Une
    Lune
    Brune
    Luit.

    Tranquille
    L'air pur
    Distille
    L'azur;
    Le sage
    Engage
    Voyage
    Bien sûr!

    L'atmosphère
    De la fleur
    Régénère
    La senteur,
    S'incorpore,
    Evapore
    Pour l'aurore
    Son odeur.

    Parfois la brise
    Des verts ormeaux
    Passe et se brise
    Aux doux rameaux;
    Au fond de l'âme
    Qui le réclame
    C'est un dictame
    Pour tous les maux!

    Un point se déclare
    Loin de la maison,
    Devient une barre;
    C'est une cloison;
    Longue, noire, prompte,
    Plus rien ne la dompte,
    Elle grandit, monte,
    Couvre l'horizon.

    L'obscurité s'avance
    Et double sa noirceur;
    Sa funeste apparence
    Prend et saisit le coeur!
    Et tremblant il présage
    Que ce sombre nuage
    Renferme un gros orage
    Dans son énorme horreur.

    Au ciel, il n'est plus d'étoiles
    Le nuage couvre tout
    De ses glaciales voiles;
    Il est là, seul et debout.
    Le vent le pousse, l'excite,
    Son immensité s'irrite;
    A voir son flanc qui s'agite,
    On comprend qu'il est à bout!

    Il se replie et s'amoncelle,
    Resserre ses vastes haillons;
    Contient à peine l'étincelle
    Qui l'ouvre de ses aquilons;
    Le nuage enfin se dilate,
    S'entrouvre, se déchire, éclate,
    Comme d'une teinte écarlate
    Les flots de ses noirs tourbillons.

    L'éclair jaillit ; lumière éblouissante
    Qui vous aveugle et vous brûle les yeux,
    Ne s'éteint pas, la sifflante tourmente
    Le fait briller, étinceler bien mieux;
    Il vole ; en sa course muette et vive
    L'horrible vent le conduit et l'avive;
    L'éclair prompt, dans sa marche fugitive
    Par ses zigzags unit la terre aux cieux.

    La foudre part soudain ; elle tempête, tonne
    Et l'air est tout rempli de ses longs roulements;
    Dans le fond des échos, l'immense bruit bourdonne,
    Entoure, presse tout de ses cassants craquements.
    Elle triple d'efforts ; l'éclair comme la bombe,
    Se jette et rebondit sur le toit qui succombe,
    Et lé tonnerre éclate, et se répète, et tombe,
    Prolonge jusqu'aux cieux ses épouvantements.

    Un peu plus loin, mais frémissant encore
    Dans le ciel noir l'orage se poursuit,
    Et de ses feux assombrit et colore
    L'obscurité de la sifflante nuit.
    Puis par instants des Aquilons la houle
    S'apaise un peu, le tonnerre s'écoule,
    Et puis se tait, et dans le lointain roule
    Comme un écho son roulement qui fuit;

    L'éclair aussi devient plus rare
    De loin en loin montre ses feux
    Ce n'est plus l'affreuse bagarre
    Où les vents combattaient entre eux;
    Portant ailleurs sa sombre tête,
    L'horreur, l'éclat de la tempête
    De plus en plus tarde, s'arrête,
    Fuit enfin ses bruyants jeux.

    Au ciel le dernier nuage
    Est balayé par le vent;
    D'horizon ce grand orage
    A changé bien promptement;
    On ne voit au loin dans l'ombre
    Qu'une épaisseur large, sombre,
    Qui s'enfuit, et noircit, ombre
    Tout dans son déplacement.

    La nature est tranquille,
    A perdu sa frayeur;
    Elle est douce et docile
    Et se refait le coeur;
    Si le tonnerre gronde
    Et de sa voix profonde
    Là-bas trouble le monde,
    Ici l'on n'a plus peur.

    Dans le ciel l'étoile
    D'un éclat plus pur
    Brille et se dévoile
    Au sein de l'azur;
    La nuit dans la trêve,
    Qui reprend et rêve,
    Et qui se relève,
    N'a plus rien d'obscur.

    La fraîche haleine
    Du doux zéphir
    Qui se promène
    Comme un soupir,
    A la sourdine,
    La feuille incline,
    La pateline,
    Et fait plaisir.

    La nature
    Est encor
    Bien plus pure,
    Et s'endort;
    Dans l'ivresse
    La maîtresse,
    Ainsi presse
    Un lit d'or.

    Toute aise,
    La fleur
    S'apaise;
    Son coeur
    Tranquille
    Distille
    L'utile
    Odeur.

    Elle
    Fuit,
    Belle
    Nuit;
    Une
    Lune
    Brune
    Luit.

    2003-02-19 09:19 | 0 Comentarios


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